Bonjour
Restons raisonnable ne cherchons pas le ''bénéfice'' ou la spéculation et ne compliquons pas le problème avec des histoires ''d'effets de levier'' quoi qu'il en soit l'approximation dans les chiffres ne change rien à la justesse de la démonstration et sauf erreur de ma part:
L'année ''A'' j'achete un bien (logement) 100 emprumptés à 5 % sur 10 ans.... En ''A+10'' en gros je vais acquerrir mon bien pour 150. Si à ''A+10'' le prix du marché de mon logement, avec une dévaluation de la monnaie et une augmentation de la main d'oeuvre et des matériaux estimée a +2% par an, est égal à 150+20=170 ... J'ai été logé gratuitement pendant 10 ans puisque je dispose de 170 et je peux acheter ailleurs par exemple un bien identique pour le même prix. Si je revend 150 j'ai perdu 20 mais il n'y a pas de raison que le ''contexte perte'' ètant devenu général je ne puisse pas retrouver la même chose pour 150.
Pour celui qui a prêté les 100 au départ: à 170 la plus value brute est de 70 la plus value nette est de 50 en gros +5% par an à francs constants.
Lorsque à ''A+10'' le bien n'est plus de 170 mais seulement de 150...La plue value nette passe 150-20=130 et 130-100= 30 soit environ +3% par an sur 10 ans, en conséquence, celui ci veut que la prochaine fois les 100 retrouvent, au moins, les 5-3= 2% perdus. Les 100 prêtés à nouveau pour entre '' ''A+10'' et ''A+20'' ne le seront plus à 5% mais à 5+2 (de A 1à10) + 2 (de A10à20)= 9%.... (Nota : à ''A+20'', toujours à conditions égales, le nouveau prêt entre ''A+20'' et ''A+30'' sera de 7 %)
En fait ce n'est pas le commerçant banquier ( le fils d'un prolétaire peut être?) qui est en cause mais tous ceux qui ont de l'argent à faire fructifier (ou a risquer de perdre) ...Qu'ils s'appellent fonds de pensions amèricains où tout ce que l'on voudra (peut être le voisin,ancien de tout ce que l'on voudra là encore, devenu ''riche'' pour quelle qu'en soit la raison).
PS: je n'ai jamais eu autre chose qu'un livret A avec pas grand chose dessus.
Modifié par glcsm le 06/07/2008 14:57