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 La réforme des retraites : qu'est-ce qui attend les salariés
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Jean_Aymard
  Posté le 21/03/2019 @ 14:19 
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Astucien

Bonjour

Même si ici nous sommes très nombreux à ne pas être directement concernés, nous pouvons nous intéresser à cette réforme

qui va toucher nos enfants et petits enfants. La Quotidienne (Fr5) y a consacré son "spécial retraite" aujourd'hui.

A voir à partir de la 40 ème minute

https://www.france.tv/france-5/la-quotidienne/la-quotidienne-saison-6/929145-seciale-reforme-de-la-retraite-qu-est-ce-qui-attend-les-salaries.html

Apparemment ce ne va pas être aussi simple qu'on veut bien nous le dire, et de nombreuses inégalités subsisteront.



Modifié par Jean_Aymard le 21/03/2019 16:46
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Super_GEGE
 Posté le 21/03/2019 à 20:01 
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  Astucien

pas compliqué de deviner.

J'ai parfaitement saisi la pensée du gouvernement.

Tu pourras t'arrêter plus tôt et toucher moins de retraite ou continuer jusqu'à ce que ta veuve touche la pension de réversion.

pabinvu
 Posté le 21/03/2019 à 23:49 
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Petit astucien
Super_GEGE a écrit :

pas compliqué de deviner.

J'ai parfaitement saisi la pensée du gouvernement.

Tu pourras t'arrêter plus tôt et toucher moins de retraite ou continuer jusqu'à ce que ta veuve touche la pension de réversion.

est-e que cette réforme concerne uniquement les salariés, les employés du public ou privé ?

est-ce qu'il y a aussi une réforme pour les élus, hauts fonctionnaires, anciens Présidents de la République ?

j'imagine que oui, puisque nous sommes en République où la devise est " Liberté/égalité/fraternité "

mais j'en suis pas sur, pouvez-vous me dire ?.... si toute la population française est concernée ?

Jean_Aymard
 Posté le 22/03/2019 à 07:27 
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  Astucien

Bonjour

je n'en sais pas plus que ce qui a été dit dans l'émission

apparemment rien n'est encore totalement décidé

reste beaucoup de points à régler comme par exemple : les 4 trimestres validés pour les mères par enfant, les salariès qui ont lla possibilité de partir à 50 ou 55 ans avec une retraite pleine, etc...

Et si j'ai bien compris, il y aura peut être des perdants (un smicard part aujourd'hui avec 78% du smic, et serait perdant avec le calcul par points)

Pour les commerçants et professions libérales ce serait aussi différent.

Quand à nos élus je ne me fais pas de soucis pour eux : charité bien ordonnée commençant par soi-même ils sauront se préserver

--------

La concertation sur le système de retraite universel doit s’achever début mai. Parmi les points clés de la discussion entre Jean-Paul Delevoye et les partenaires sociaux: l’architecture du futur système et sa gouvernance.

Un document transmis aux syndicats et aux organisations patronales le 15 mars présente le schéma élaboré par Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites (HCRR). La mise en place du système universel implique d’unifier les paramètres des 42 régimes en vigueur, mais, rappelle le HCRR, "le mode de gouvernance et de gestion (…) peut faire l’objet d’adaptations progressives selon des temporalités adaptées: système universel ne signifie pas régime unique". Il ne devrait donc pas y avoir de bascule brutale vers la nouvelle organisation.

Une structure centrale unique

Cependant, "la gouvernance du système universel devra être unifiée autour d’une structure disposant des fonctions d’une caisse nationale de sécurité sociale", indique le document. C’est le cas aujourd’hui pour les retraites de base des salariés du privé, avec la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), et les régimes alignés (MSA pour les salariés agricoles, SSI pour les indépendants). Les retraites complémentaires du privé sont gérées par l’Agirc-Arrco, tandis que les fonctionnaires relèvent du service des retraites de l’Etat ou de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL). La nouvelle structure aurait notamment pour mission d’assurer la gestion financières du système, de coordonner l’action sociale.

Quelle place pour les actifs et les retraités?

Le conseil d’administration du nouvel établissement public, stipule la note du HCCR, devra représenter les différentes catégories d’assurés: salariés, non-salariés, agents du public. "Comment associer les citoyens à la gouvernance de la structure?" interroge le document et, dans cette optique, quelles seraient les modalités d’association des retraités, des parlementaires, de l’État? De même, quel sera le partage des compétences entre l’Etat, le Parlement et l’établissement public gestionnaire? Qui fixera l’assiette et le taux de cotisation, l’affectation des réserves, la valeur d’achat et de service des points, l’indexation des droits à retraite et des pensions? Qui statuera sur l’évolution des dispositifs de solidarité, des conditions d’ouverture des droits et des âges? Autant de questions capitales auxquelles la future loi, officiellement attendue en 2019, devra répondre.

Les gestionnaires maintenus pendant la transition

Pendant la période de transition, entre le vote de la loi et l’entrée en vigueur du nouveau système - a priori en 2025-, les actuels organismes gestionnaires "pourraient être maintenus pour liquider les retraites des assurés et participer aux chantiers de conversion des droits". Car si les personnes à moins de cinq ans de la retraite, à compter du vote de la loi, ne devraient pas être impactées par la réforme, les autres vont voir leurs trimestres cotisés dans l’ancien système être convertis en points. Dans la foulée, le Haut-Commissariat pose la question de la fusion de la Cnav et de l’Agirc-Arrco. "Peut-on conserver deux types d’intervenants pour un même public au niveau local?" demande-t-il.

https://www.notretemps.com/retraite/actualites-retraite/reforme-retraites-qui-pilotera-futur-systeme,i191257?utm_medium=email&utm_source=newsletter&utm_campaign=news%20edito%20-%20vendredi%2022/03/19%20-%20non%20abo&utm_content=[NT]%20QUIZ_TECH_SUPERQUIZ_AVRIL_NTJ_401

--------------

L'âge légal de départ à la retraite "reste fixé à 62 ans" dans le cadre du système "universel" voulu par Emmanuel Macron, a déclaré jeudi le Haut commissaire chargé de cette réforme.

L'âge légal de départ à la retraite "reste fixé à 62 ans" dans le cadre du système "universel" voulu par Emmanuel Macron, a déclaré jeudi le Haut commissaire chargé de cette réforme, Jean-Paul Delevoye.

Le maintien de cet âge légal à 62 ans a été "confirmé, tant part le Premier ministre (Edouard Philippe) que par la ministre de la Santé (Agnès Buzyn)" et "le contrat que nous avons engagé avec les partenaires sociaux ne change pas d'un iota", a-t-il déclaré sur France Inter.

M. Delevoye a toutefois reconnu qu'il y avait "une confusion autour de l'âge", après que le gouvernement a ouvert la porte à un allongement de la durée de travail pour financer la future réforme de la dépendance.

La borne légale des 62 ans, "c'est l'âge d'ouverture des droits" mais "les Français, plein de bon sens, partent quand ils décident que leur pension est au niveau qu'ils souhaitent" et "en réalité les personnes sont en train de partir à 63, 64, 65 ans très naturellement dans le système actuel", a-t-il expliqué.

Certains "calculent pour partir à l'âge du taux plein", a-t-il ajouté, soulignant que "20% des femmes vont jusqu'à 67 ans parce qu'il y a un système de décote".

Le Haut commissaire a cependant distingué "l'enjeu de sécurité sociale" des retraites de "l'enjeu de santé" de la dépendance, assurant qu'"il y a une étanchéité" entre les deux sujets.

Mais pour financer la prise en charge de la dépendance, "le débat doit être posé dans sa totale dimension, sans aucune censure, sans aucune réserve", a-t-il estimé.

"Pourquoi s'interdire toute hypothèse ? On est dans un pays incroyable, on pose un problème et on s'interdit déjà un certain nombre de réponses", a-t-il commenté.

https://www.notretemps.com/retraite/depart-en-retraite/reforme-retraites-age-legal-reste-fixe-a-62-ans-affirme-delevoye,i191443?utm_medium=email&utm_source=newsletter&utm_campaign=news%20edito%20-%20vendredi%2022/03/19%20-%20non%20abo&utm_content=[NT]%20QUIZ_TECH_SUPERQUIZ_AVRIL_NTJ_401

---------------

De toute manière même si l'âge de l'ouverture des droits est de 62 ans, il faut 42 ans de validés pour avoir une retraite pleine, et si on commence à travailler à 25 ans on ne pourra pas partir avant 67 ans (25+42)

Alors pas besoin de relever l'âge de l'ouverture des droits.



Modifié par Jean_Aymard le 22/03/2019 07:34
beorcs
 Posté le 22/03/2019 à 08:58 
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  Astucien

Jean_Aymard a écrit :

De toute manière même si l'âge de l'ouverture des droits est de 62 ans, il faut 42 ans de validés pour avoir une retraite pleine, et si on commence à travailler à 25 ans on ne pourra pas partir avant 67 ans (25+42)

Alors pas besoin de relever l'âge de l'ouverture des droits.

D'autant plus, que de plus en plus de gens ont des trous de 5, 10, voire 15 ans dans leurs carrières : chômage, deuils, maladies, handicaps divers....

Jean_Aymard
 Posté le 22/03/2019 à 17:17 
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  Astucien

Bonsoir

Intéressant, même si nous ne sommes plus concernés directement puisque cela touchera nos enfants et petits enfants.

Personnellement même si ça ne plait pas au "prof des écoles" ça va dans le bon sens, ce que je craignais, sur les retraites

Nous allons très vite vers le système libéral américain, où les travailleurs en retraite sont pauvres.

Est-ce que l'on peut s'en étonner lorsque l'on jette un œil su le parcours de JP Delevoye ?

Jean-Paul Delevoye, né le 22 janvier 1947 à Bapaume (Pas-de-Calais), est un homme politique français, successivement membre du RPR, de l'UMP et de La République en marche !.

Un homme de convictions à n'en pas douter Mais quand même très branché à droite.

--------------

Profession: Haut Commissaire à la tromperie sociale

Jean-Marie Harribey, membre du collectif d'animation des Economistes atterrés, dénonce les entourloupes de Jean-Paul Delevoye,
Haut Commissaire à la réforme des retraites, prononcées ce jeudi 21 mars sur l'antenne de France Inter.



Modifié par Jean_Aymard le 23/03/2019 14:31
alain-92
 Posté le 22/03/2019 à 17:36 
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Petit astucien

Ben voila, les Français ont voulu Macron, ils ont Macron...

jujube2
 Posté le 22/03/2019 à 17:42 
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  Astucien

Jean_Aymard a écrit :
Personnellement même si ça ne plait pas au "prof des écoles" ça va dans le sens de ce que je craignais sur les retraites

et après on dira que c' est Yves () qui te cherche

yves.vaissiere
 Posté le 22/03/2019 à 18:01 
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  Grand Maître astucien

( c'est bon, il est évident que la capitalisation "ne plait pas" auX profS d'écoles publiques/d'école publics )

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Jean_Aymard
 Posté le 23/03/2019 à 14:39 
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  Astucien

Bonjour

et après on dira que c' est Yves () qui te cherche

Je prends les devants, comme ça je ne serais pas surpris

Prévoir, c'est à la fois supputer l'avenir et le préparer : prévoir, c'est déjà agir

c'est bon, il est évident que la capitalisation "ne plait pas" auX profS d'écoles publiques/d'école publics

On est bien d'accord, et je ne pense pas que la capitalisation plaira à beaucoup de monde

sonyA330
 Posté le 23/03/2019 à 15:21 
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Astucien

bonjour,

macron, il est orienté vers le futur. les gilets jaunes vers l'extrême passé. c'est comme l'application "just eat".

Jean_Aymard
 Posté le 23/03/2019 à 17:56 
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  Astucien

Bonsoir

Macron est son gouvernement très à droite sont orientés vers une baisse des cotisations pour faire plaisir aux patrons, des droits figurants dans les Conventions Collectives, des retraites, etc...

Si tu appelles ça l'avenir, et bien il ne sera pas bien beau, et agréable, pour nos enfants et petits enfants.

Jeudi soir on a vu à Envoyé Spécial des salariés jeunes, et moins jeunes qui travaillent incapables de pouvoir se loger. Si c'est ça l'avenir je suis bien contant d'avoir été du passé. ????

La BCE a prêté 1.000 milliards aux banques en 2008 et elle est incapable d'en faire autant pour la transition énergétique qui sauverait la planète tout en créant des millions d'emplois.

Elle préfère faire travailler la finance, et nos élus aussi . Sauf que l'argent ne se mange pas et que dans quelques années la Terre risque de ressembler à celle du film "Soleil Vert"

Jean_Aymard
 Posté le 23/03/2019 à 18:07 
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  Astucien

Re

Jean-Paul Delevoye, était invité avant hier matin 21 mars sur France Inter :

- il a confirmé que le futur système à points inciterait à travailler beaucoup plus tard que 62 ans. Le faible nombre de points lorsqu’on aura eu une carrière à trous (temps partiel et maternité pour les femmes, chômage…) et/ou à faibles salaires pourrait être compensé par des points supplémentaires en travaillant jusqu’à extinction des forces.

- à la question de savoir comment serait financée la prise en charge de la dépendance, sous-entendu souvent des personnes âgées, il a répondu : il y a trois moyens. Premier moyen : augmenter la CSG ; mais comme le président de la République exclut toute augmentation des impôts, c’est peu probable. Deuxième moyen : un jour travaillé de plus gratuitement, comme Jean-Pierre Raffarin, alors Premier ministre, l’avait fait pour le lundi de Pentecôte ; mais ce fut un coup d’épée dans l’eau et nous pouvons penser qu’il en serait de même en renouvelant l’opération. Reste un troisième moyen : imposer le recul effectif de l’entrée en retraite… toujours sans modifier l’âge légal de 62 ans.

il envisage de réindexer l’évolution des pensions sur celle des salaires. Mais, dans le même temps, le gouvernement encourage le blocage des salaires de plusieurs manières : il n’augmente pas le Smic mais augmente la prime d’activité sur laquelle il n’y a pas de cotisation sociale, il continue à alléger les cotisations sociales sur les salaires et il ne fait donc passer la progression du pouvoir d’achat que par cet allègement (moins de cotisations = moins de retraite)

Allongement de la durée du travail, c’est-dire, quoi qu’en dise le Haut Commissaire, report du départ à la retraite, et baisse des pensions sont toujours au programme.

Vive le futur

beorcs
 Posté le 23/03/2019 à 22:26 
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  Astucien

Jean_Aymard a écrit :

- à la question de savoir comment serait financée la prise en charge de la dépendance, sous-entendu souvent des personnes âgées, il a répondu : il y a trois moyens. Premier moyen : augmenter la CSG ; Deuxième moyen : un jour travaillé de plus gratuitement. Reste un troisième moyen : imposer le recul effectif de l’entrée en retraite… toujours sans modifier l’âge légal de 62 ans.

il envisage de réindexer l’évolution des pensions sur celle des salaires. Mais, dans le même temps, le gouvernement encourage le blocage des salaires de plusieurs manières il ne fait donc passer la progression du pouvoir d’achat que par cet allègement (moins de cotisations = moins de retraite)

Allongement de la durée du travail, c’est-dire report du départ à la retraite, et baisse des pensions sont toujours au programme.

Il y aurait un autre moyen, _évident_, (mais évoqué par quasiment personne, et surtout pas par ces divers "experts" de tous bords, grassement rémunérés pour débiter leurs inepties à longueur de rapports, colloques, et "recommandations" stériles et incohérentes) :

----> Sachant que les revenus du travail sont, et seront de moins en moins suffisants pour assurer une protection sociale efficace (couverture Sécu, retraites, dépendances...), et considérant que si les entreprises, petites ou multinationales, progressent en CA, c'est grâce à leurs marges bénéficiaires, générées par leurs salariés et leurs clients (qui eux-mêmes cotisent) ;

Á plus ou moins longue échéance, la seule solution sera d'élargir l'assiette, et de prélever un (faible) pourcentage sur les marges bénéficiaires des entreprises, au prorata de leur CA.

Et aussi des grandes firmes qui viennent en France faire de gros bénéfices (GAFAM); ...et surtout, surtout, les transactions boursières (bulle).

[Je vous laisse trouver par vous-mêmes, combien de fois la masse boursière représente la masse des revenus productifs (dont ceux des salaires)]

Pour vos gouvernes :

Jean_Aymard
 Posté le 24/03/2019 à 08:10 
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  Astucien

Bonjour

Tu as 100% raison, il faudrait trouver d'autres sources de revenus pour assurer les retraites, toute la protection sociale et la dépendance.

D'autant que les hommes sont de plus en plus souvent remplacés par des robots qui eux ne cotisent à rien, et permettent d'augmenter les bénéfices des Entreprises.

beorcs
 Posté le 06/04/2019 à 19:14 
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  Astucien

Jean_Aymard a écrit :

D'autant que les hommes sont de plus en plus souvent remplacés par des robots qui eux ne cotisent à rien, et permettent d'augmenter les bénéfices des Entreprises.

Re_

Á la limite, que les gains de productivité des entreprises (et à fortiori, des PME) générés par les robots ou l'informatisation, soient réinvestis soit dans l'autofinancement, soit dans de l'investissement, soit dans des créations de postes supplémentaires, cela ne me heurte pas, bien au contraire.C'est bon pour l'emploi pérenne, qui lui finance les retraites...

Ce qui est le plus choquant, par contre, c'est le fait de ces boites >>>> cotées en bourse, chez qui chaque gain de productivité est immédiatement escamoté dans la poche des actionnaires-propriétaires. Le plus gros des bénéfices, lui, est souvent le résultat des spéculations boursières. Et la bulle financière est ...gigantesque. ( par contre, quand c'est le contraire, à savoir quand l'action chute, les actionnaires ne demandent pas leur avis aux employés : on licencie. Théorème bien connu : "on privatise les bénéfices, et on mutualise les pertes"...). Là, un pourcentage très modeste, _ bien en deçà de la taxe Tobin_, suffirait à combler bien des déficits _[au point qu'on pourrait presque se demander, si cette précarisation de la protection sociale en général, et des retraites en particulier, ne serait pas souhaitée, pour d'autres motifs non avoués.]

(mais ce serait vraiment avoir un esprit tordu, naturellement )

Là où l'escroquerie intellectuelle et le cynisme sont à leurs combles, c'est quand, par delà l'idée de retraite par capitalisation, on incite maintenant les gens à jouer carrément en bourse, pour améliorer une future retraite d'autant plus aléatoire, que ce sont précisément les mêmes qui osent prodiguer ce genre de "conseils"...et qui tirent à boulets rouges sur le financement des retraites par répartition.

______________________________Excellent week-end



Modifié par beorcs le 06/04/2019 19:16
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