> Tous les forums > Forum À côté
 **** Vôtre eau potable, prix, pollutions, trafics : quelques liens....
Ajouter un message à la discussion
Pages : [1] 2 3 ... Fin
Page 1 sur 3 [Fin]
beorcs
  Posté le 09/07/2012 @ 22:19 
Aller en bas de la page 
Astucien

Bonsoir,

L’eau du robinet que vous buvez est-elle de bonne qualité ? Pour mettre fin à l’opacité en la matière,

France Libertés et 60 Millions de consommateurs lancent la seconde phase de leur opération transparence.

http://www.60millions-mag.com/actualites/archives/eau_potable_nbsp_passons_a_l_action_nbsp



Modifié par beorcs le 19/06/2014 00:55
Publicité
Aubagnais
 Posté le 09/07/2012 à 23:27 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
Astucien

Bonsoir.

Si je puis me permettre,

suite à reprise de cette étude dans un article du Canard,

discussion en cours ici : https://forum.pcastuces.com/sujet.asp?page=-1&f=9&s=43245&REP_ID=4533388

@+

beorcs
 Posté le 11/07/2012 à 11:52 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Aubagnais, tout le monde

Oui, merci à toi, d'avoir mis le lien de l'autre sujet connexe, pour ceux qui ne l'auraient pas vu .

Ci-dessous, quelques liens d'émissions intéressantes sur l'eau :

(Pour voir les videos des émissions, cliquer sur l'image de la video, puis sur ----> "sauter la publicité et voir la video")

http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=924#NAVIGATION (la soi disant bonne eau du robinet)

http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=4116#NAVIGATION (eau et maffias )

http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=3101#NAVIGATION (la crise mondiale de l'eau)

http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=2319#NAVIGATION ----> à voir absolument : ou comment les multinationales transforment l'eau en argent ;

Veolia avait porté plainte tenter d'empêcher la sortie du fil , qui heureusement ne s'était pas concocté en France : 5 télés avaient renoncé à diffuser le film , mais finalement c'est Arte

qui , passant outre cette omerta juridico-mediatico-"affairiste", en avait assuré la diffusion à l'antenne.

http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=2194#NAVIGATION : la conspiration de l'eau (Mikael Braverman)

http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=1312#NAVIGATION : enfin cette remarquable série de 4 émissions "du poison dans l'eau du robinet " (sorties en 2010) ;

je ne trouve plus comment avoir accès aux 3 autres volets , mais je sais qu'ils se trouvent sur le même site ....ou sur Youtube ou Dailymotion.

.

Si avec tout ceci les gens ne comprennent pas qu'il est plus que temps de recouvrer dare dare leurs droits de consommateurs, et leurs prérogatives de citoyens sur la gestion de leur eau ....

Petit ajout pour ceux qui se sentent concernés par leurs sous, leur santé, leur environnement, et leur pouvoir de décision sur les choses qui les regardent {#}:

voici ( à la louche ) comment fonctionne l'usine à gaz de la gestion du patrimoine EAU en France -------->

http://www.eaurmc.fr/pedageau/la-gestion-de-leau-en-france/les-acteurs-de-leau-en-france.html ------->pour avoir une idée des imbroglios.....où comment l'intérêt des usagers__vous, moi, nos ayant droit__,

est, de fait courcircuité, puisque c'est une jungle décisionnaire où ne peuvent que se croiser : chefferies partisanes locales, lobbies, affrontements électoraux,....et pouvoirs de nuisance bureaucratiques sans

aucun contrôle effectif du citoyen . (Navré, pas le temps de rechercher le schéma général selon les lois de 1964 et 1992 sur l'eau, ....mais vous pouvez facilement le trouver sur le Web)

.

Enfin, un contre argumentaire à la pensée unique__ dans le domaine de l'eau cela existe aussi ,

lisez attentivement ce qui suit, cela vaut son pesant de cacahuètes ---------> http://www.cace.fr/dossier/rets/veolia.html

.

_____________________________________________________________________________ Bonne journée



Modifié par beorcs le 11/07/2012 14:15
beorcs
 Posté le 19/07/2012 à 16:01 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Pour ajouter .....un peu d'eauau moulin, du casse tête de cette précieuse ressource :

.

____ "Pacte de croissance" et libéralisation du secteur de l’eau : http://blog.mondediplo.net/2012-07-06-Pacte-de-croissance-et-liberalisation-du-secteur

Et tant que j'y suis,

____ une excellente livraison sur l'enjeu de l'eau au XXIième sliècle ___qui date de 2008, mais plus que jamais d'actualité __ (commentaire sur l'ouvrage très

documenté et très bien construit de l'italien Riccardo Petrella "Manifeste de l'eau pour le XXIième siècle")-->

à lire : http://blog.mondediplo.net/2008-11-30-L-eau-la-question-sociale-du-XXIeme-siecle

.

_______________________________________________________________________________Portez vous bien



Modifié par beorcs le 19/07/2012 16:04
Aubagnais
 Posté le 19/07/2012 à 19:09 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
Astucien

Bonsoir.

J'ai tapé « la guerre de l'eau » dans la fenêtre de recherche : brrr, la liste est longue .

Peut-être vaut-il mieux s'accorder une petite pause divertissante : L'eau à la bouche par un jeune auteur-interprète (1960) .

@+

beorcs
 Posté le 24/10/2012 à 09:04 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

REMOUS
BROUILLARD PERSISTANT SUR LE « PRIX DE L’EAU »
.
.

L’Europe prône une meilleure gestion de l’eau :

http://blog.mondediplo.net/2012-09-13-L-Europe-prone-une-meilleure-gestion-de-l-eau




Modifié par beorcs le 24/10/2012 09:18
beorcs
 Posté le 25/10/2012 à 07:40 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Bonjour ,

Un entretien très intéréssant sur les ressources en eau potable pour l'ensemble de la planète.

Climat, santé, forêt, ....et plus grave ressource alimentaire et ressources en eau potable , tout ceci est lié .

1 kg de céréale nécessite un peu moins de 1000l d'eau

mais 1kg de viande nécessite environ 13000 l d'eau

Dans très peu de temps l'Asie (plus des 2/3 de l'humanité !)ne sera plus autosuffisante ni en eaux ni en sols .----> car elle devient carnivore .

etc ......

Visionnez et écoutez cet entretien très édifiant --------> http://www.uved.fr/?id=402

.

Bonne journée .

beorcs
 Posté le 28/01/2013 à 21:35 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Comment participer à la 2ème phase de l’Opération Transparence ?

Avez-vous accès aux informations sur la qualité de votre eau ?

Vous souhaitez participer ? -------> c'est par ICI

___________________

beorcs
 Posté le 02/02/2013 à 20:36 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Meurthe et Moselle :

Les deux communes sont citées parmi les 400 communes françaises bénéficiant de dérogations leur permettant,

en toute légalité, de délivrer une eau non conforme, dépassant les seuils limites en nitrates, arsenic, atrazine,

glyphosate ou autres polluants.

Selon l’association France-Libertés, les taux de mercure à Veney et d’atrazine à Barisey-la-côte seraient excessifs dans l’eau.

-------> de l’eau non potable dans deux communes

Publicité
beorcs
 Posté le 05/02/2013 à 15:44 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Bonjour tout le monde ,

.

Véolia vs le film “Water makes money” et Jean-Luc Touly

04 Feb 2013 01:30

Le 14 février 2013 à 13h30 au Palais de Justice de Paris s’ouvrira le procès en diffamation intenté par le groupe Veolia contre le film Water Makes Money(http://www.watermakesmoney.com). Toutefois, seuls JEAN-LUC TOULY, cadre de Veolia, protagoniste central du film et ADMINISTRATEUR D’ANTICOR, et l’association La Mare aux canards (http://www.lamare.org), distributeur français du film sont poursuivis. La procédure judiciaire du groupe contre les auteurs du film Water Makes Money – les réalisateurs Leslie Franke etHerdolor Lorenz – s’est en effet brisée contre le fait que la filiale allemande de Veolia a renoncé à déposer une plainte en Allemagne.

Le procès débutera par la projection du film. Veolia se dit diffamé par le film et a déposé plainte le 28 septembre 2010. Déjà, avant la première

de Water Makes Money, un risque d’interdiction de la sortie du film via l’obtention d’une ordonnance provisoire existait. L’équipe du film a pallié

ce danger en organisant une première simultanée dans 150 villes européennes. Le film a pu atteindre un large public et a été projeté

publiquement près de 1000 fois. ARTE l’a programmé plusieurs fois et une nouvelle diffusion est prévue pour le 12 février prochain à 22H.

Veolia n’a pas pu empêcher le film et ce sont aujourd’hui La Mare aux canards, petite association qui n’est pas responsable du contenu du

film mais uniquement de sa diffusion en France, et évidemment Jean-Luc Touly – qui s’est déjà battu dans beaucoup de procès avec son

employeur et les a tous gagnés – qui sont envoyés devant le Tribunal correctionnel.

Lors de l’audience du 14 février 2013, Veolia contestera très probablement l’affirmation de Jean-Luc Touly selon laquelle le groupe lui aurait

proposé un million d’euros pour qu’il renonce à publier son livre « L’eau des multinationales : Les vérités inavouables». Les autres passages

poursuivis concernent l’utilisation du terme « corruption » et nullement les faits apparaissant dans le film.

La loi allemande empêche d’attaquer les protagonistes et le distributeur du film, seuls les réalisateurs pouvant être poursuivis. Or le groupe

ne l’ose pas. Jean-Luc Touly et La Mare aux canards sont menacés de fortes demandes de dommages et intérêts. Et même s’ils sont relaxés

en première instance, un groupe comme Veolia pourrait sans problème expédier la procédure à travers toutes les instances possibles…

.

Donc, si vous l'aviez raté sur Arte , il est encore temps de visionner :

clic------> Water Makes Money - Le Business de l'eau et ses marchands

(pour combien de temps encore ? mystère ....)

___________________________________________ ( raison de plus pour ne pas boire que de l'eau : au moins économisons cette précieuse ressource .)



Modifié par beorcs le 05/02/2013 15:46
beorcs
 Posté le 08/07/2013 à 22:35 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Bonsoir,

Art numérique - ondes sinusoïdales bleues postersArt numérique - ondes sinusoïdales bleues posters

L’OPERATION TRANSPARENCE, QU’EST-CE-QUE C’EST ?

La grande enquête sur le service public de l’eau en France.

Le 22 mars 2011 à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, France Libertés - Fondation Danielle Mitterrand et 60 millions de consommateurs ont lancé une grande enquête collaborative sur le service public de l’eau en France intitulée « Opération transparence ».

La première phase de l’Opération Transparence portait sur le prix du service de l’eau. Près de 10 000 consommateurs se sont inscrits sur le sitewww.prixdeleau.fr. Les résultats ont été annoncés le 22 mars 2012. Les 4 000 factures exploitables ont révélé que le prix de l’eau demeure opaque et inéquitable.

En juillet 2012, la deuxième phase de l’Opération Transparence a été lancée dans le but d'améliorer la transparence de l'information sur la qualité de l'eau en France. Cette enquête était destinée à informer les citoyens en les rendant acteurs de l'information et à lancer des interrogations sur les contrôles actuellement réalisés. Les informations collectées par les citoyens et les données reçues par le Ministère de la Santé nous ont permis d’élaborer une carte des dérogations aux normes de l’eau potable en France. |-------> suite par ICI Bonne lecture.

beorcs
 Posté le 10/04/2014 à 22:52 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Prix de l’eau

Les tarifs des villes de plus de 60 000 habitants

Les tarifs de l'eau en 2013 des villes de 60 000 à 100 000 habitants et des villes de plus de 100 000 habitants.

SUITE ICI

beorcs
 Posté le 01/05/2014 à 17:02 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Bonjour,

Incomplet dans les explications, mal écrit, et avec des approximations,

mais je rajoute quand même le lien, pour un meilleur suivi du sujet :

intéressant de savoir ce que les gens croient ( et comment ils évaluent le coût de leur propre empreinte écologique ( sur l'eau ).....

Les Français et l'eau du robinet: confiance mais idées fausses -----> ICI

Un verre d'eau sous un robinet

beorcs
 Posté le 05/05/2014 à 13:29 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Pesticides dans l'eau: les agriculteurs ont encore beaucoup à faire

Paris - La contamination par les pesticides des cours d'eau en France reste quasi-généralisée, malgré les efforts naissants de la profession pour lutter contre cette pollution.

Mercredi, les Chambres d'Agriculture et la Fédération des entreprises de l'eau (FP2E) ont renouvelé et renforcé leur partenariat.

Leur but: pousser les agriculteurs à adopter des pratiques plus respectueuses de l'eau.

«Une collaboration est nécessaire pour améliorer la qualité de l'eau-------------------> SUITE ICI

beorcs
 Posté le 18/06/2014 à 10:33 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Assurances contre les fuites : gare aux abus !

La CLCV, association nationale de défense des consommateurs et usagers, a annoncé ce jour avoir assigné en justice plusieurs fournisseurs d'eau. Elle accuse ces derniers d'imposer des clauses abusives dans leurs contrats d'assurance anti-fuite. ---------> SUITE

beorcs
 Posté le 27/08/2014 à 13:30 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Eau potable : ne pas oublier les médicaments

Contamination de l'eau potable par les médicaments

S’il est un domaine où la France à tendance à faire la course dans le peloton de tête, c’est bien la consommation demédicaments. Ainsi, en 2012, quelque 175500 tonnes de médicaments ont été vendues en France, dont environ 5500 dédiées aux animaux d’élevages. Ce tonnage de chimie pharmaceutique qui fait de la France la première consommatrice demédicaments en Europe, est également à l’origine d’une contamination de la ressource en eau potable.

En effet, plus de la moitié des 48 boîtes de médicaments, que chaque Français ingurgite en moyenne chaque année, n’est pas retenue par nos organismes et se retrouve au final dans les eaux de surface, via des stations d’épuration non conçues pour les traiter. Dans ces conditions, rien d’étonnant que les rares études existantes relèvent trois grandes familles de molécules dans les eaux de surface : les œstroprogestatifs (pilules contraceptives), les tranquillisants (les Français sont les premiers consommateurs d’antidépresseurs au monde) et les anticancéreux. Or, bien que connue et de plus en plus souvent dénoncée, cette contamination n’est quasiment pas étudiée et, encore moins, combattue.

Il y a pourtant urgence. Ces médicaments sont actifs à très faible dose et certains peuvent s’accumuler dans l’environnement (la biodégradabilité médicamenteuse oscille entre 10 et 90%). Mais, outre leur potentielle nocivité, le cocktail de leur dissémination dans le milieu naturel inquiète. Plusieurs études soulignent ainsi d’ores et déjà la féminisation d’espèces animales. Quant à l’homme, officiellement l’année dernière un rapport dédié de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a estimé le risque négligeable, tout en reconnaissant un manque de données sur l’exposition et l’évaluation de la toxicité ad hoc (seules deux molécules d’origine médicamenteuses ont été analysées, alors que l’on en trouve plus de 160 dans l’eau). Néanmoins, dans les pays occidentaux, on relève habituellement trois grands risques : une féminisation des caractères sexuels, une résistance aux antibiotiques et un dérèglement du système endocrinien.

Face à cette situation, plusieurs causes expliquent l’absence de réaction étatique et de non prise en compte dans les critères de potabilité de l’eau. Aujourd’hui, les critères sont obsolètes et il en va de même des méthodes d’analyses et de l’interprétation qui en est éventuellement faite. Si le risque est considéré comme négligeable, car lorsqu’on ne cherche pas on ne peut pas trouver, la non prise en compte de la toxicité à de très faibles doses, le caractère redondant de l’exposition et l’effet cocktail des multiples substances présentes font qu’il est impossible de définir des critères de potabilité exhaustifs et encore moins de les évaluer. Il en va d’ailleurs de même pour les pesticides. Bref, comme dans de nombreux domaines, nous sommes rattrapés par nos pratiques industrielles et notre laxisme, dépassés par les milliers de substances que nous créons…

_____________________________________________________________________________________(source)___________________________________________________________________________________________________________

beorcs
 Posté le 15/04/2015 à 19:30 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Petite info :

.

Dans 85% des 130 villes classées par 60 millions de consommateurs et la fondation France Libertés,

les prix ont augmenté en moyenne de 6,3% depuis 2011 - Franck Fife AFP.

.

Dans 85% des 130 villes classées par 60 millions de consommateurs et la fondation France Libertés, les prix ont augmenté en moyenne de 6,3% depuis 2011

Le prix de l'eau dans les grandes villes françaises a augmenté plus vite que l'inflation en quatre ans, selon une étude de 60 millions de consommateurs, qui révèle aussi que les écarts sont très importants et se creusent d'une ville à l'autre.

Dans 85% des 130 villes classées par 60 millions de consommateurs et la fondation France Libertés, les prix ont augmenté en moyenne de 6,3% depuis 2011, pour une inflation de 4%.

En moyenne il est passé de 3,34 à 3,55 euros le mètre cube, pour une consommation de 120 mètres cube par an.

Mais ce chiffre révèle des situations très diverses. Evreux cumule la première place des villes où le prix est le plus élevé (5,17 euros le mètre cube) et la plus forte augmentation depuis 2011 (+37%).

A l'autre bout du classement, Antibes a enregistré la plus forte baisse (-56%) et est la ville où le mètre cube d'eau est le moins cher (1,50 euro), bien en dessous de la moyenne nationale de 3,55 euros pour l'ensemble des 130 grandes villes étudiées.

Les contraintes locales et la stratégie de gestion des communes expliquent ces différences de prix et d'évolution ces dernières années.

«Certaines hausses importantes s'expliquent par des rattrapages dans les investissements», notamment dans les canalisations et les systèmes d'assainissement, avance Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs.

Dans les régions agricoles ou fortement industrielles, l'eau doit par exemple subir des traitements de dépollution plus complexes. Il faut aussi moderniser des installations parfois anciennes. C'est le cas d'Evreux, qui a réalisé deux investissement importants pour 87 millions d'euros ces dernières années.

Et comme le système français fonctionne sur la règle de «l'eau paye l'eau», toute dépense est directement répercutée sur le prix de l'eau vendue aux consommateurs.

Cette répercussion est d'autant plus dure à lisser pour les structures de petites tailles qui comptent peu d'habitants.

En amont de la chaîne, dans certaines régions où les nappes phréatiques sont de moins bonne qualité, l'eau nécessite plus de pré-traitements avant d'être distribuée.

Les villes mettent aussi en avant l'augmentation de la TVA sur la partie assainissement, qui est passée de 5,5% à 10% entre 2011 à 2014, explique 60 millions de consommateurs, ou encore les différentes redevances perçues par les agences de l'eau.

La part du prix correspondant à ces taxes et redevances a ainsi augmenté de 14,5% entre 2011 et 2014.

- plus d'égalité et de solidarité -

Certes, mais cela ne représente qu'un gros tiers de l'augmentation moyenne du prix de l'eau, nuance 60 millions de consommateurs, qui avance d'autres explications.

Certaines villes ont pu réduire leur prix en renégociant les contrats passés avec les gestionnaires, notamment dans le cas de délégation de service public.

Antibes a ainsi pu obtenir une baisse de 43% simplement en renégociant son contrat avec son délégataire.

«Cela prouve qu'il y a encore quelques marges de négociations» dans ces contrats, souligne Thomas Laurenceau, ajoutant toutefois qu'«il n'y a pas de hausse de prix mauvaise en soi» et que son combat n'est pas celui «d'une baisse à tout prix».

Par ailleurs, l'enquête pointe aussi le fait qu'à cause d'une tarification sur la base d'une part fixe (l'abonnement) et une part variable (l'eau effectivement consommée), les petits consommateurs sont parfois très pénalisés, avec un prix du mètre cube qui peut être un euro plus cher.

Face à ces disparités, Emmanuel Poilane, directeur de France Libertés, plaide pour la définition au niveau national d'«un nouveau système du service public de l'eau», regrettant qu'il n'y ait «pas d'ambition pour une péréquation sur le prix de l'eau», comme pour le gaz ou l'électricité, où les tarifs réglementés sont les mêmes pour tous sur l'ensemble du territoire.

Une telle évolution permettrait par ailleurs un meilleur accompagnement des foyers en difficulté, aujourd'hui parfois victimes de coupures d'eau de la part de leur opérateur pour récupérer des impayés.

Une pratique pourtant illégale depuis un article de la loi Brottes de 2013, entré en application en 2014.

Publicité
beorcs
 Posté le 19/06/2015 à 17:25 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Dans un tiers des plus grandes réserves souterraines de la planète 
l’eau est sur-utilisée et les estimations actuelles sur ce qui reste dans ces sources aquifères sont trop incertaines,

affirme l’Union américaine de géophysique (American Geophysical Union ou AGU) dans deux études publiées mardi 16 juin
(au format PDF, en anglais : « Uncertainty in global groundwater storage estimates in a total groundwater stress framework »
et « Quantifying renewable groundwater stress with Grace ») !
. Des parties importantes de la population du globe consomment de l’eau provenant de certaines réserves aquifères
à un rythme accéléré sans savoir quand elles pourraient s’épuiser, soulignent ces chercheurs de l’université de Californie à Irvin.
Ces recherches s’appuient sur des observations et des données transmises par les satellites jumeaux Grace de la NASA
qui mesurent les creux et les bosses dans le champ gravitationnel de la Terre qui est affecté par la masse d’eau. Selon
ces scientifiques la situation ne peut qu’empirer avec le réchauffement climatique et la croissance démographique dans ces
régions du monde où ces réserves sont sur-utilisées.

« Etant donné la rapidité à laquelle nous consommons les réserves souterraines d’eau douce de la planète nous avons besoin d’un effort coordonné
au niveau mondial pour déterminer ce qui reste », estime Jay Famiglietti, professeur à l’université de Californie à Irvin et principal auteur d’une des études.
Il est également un expert de l’eau au Jet Propulsion Laboratory de la NASA. Pour lui, « les mesures tant physiques que chimiques dont nous disposons sont
tout simplement insuffisantes ».
Dans la première étude, les chercheurs ont examiné les 37 plus grandes sources aquifères du globe entre 2003 et 2013
et déterminé que huit parmi les plus sur-utilisées ne bénéficiaient quasiment d’aucune reconstitution naturelle comme des pluies.
Cinq autres voient leur niveau descendre rapidement et sont jugées à risque mais reçoivent toutefois certaines quantités d’eau.
Les sources d’eau souterraines les plus excessivement sollicitées se trouvent dans les zones les plus arides et la plus mal en point?
est le système aquifère arabique. Il s’agit d’une source d’eau importante pour plus de 60 millions de personnes.
Le bassin aquifère indien, dans le nord-ouest de l’Inde et au Pakistan, est le second plus sur-utilisé dans le monde,
suivi par le système aquifère de Murzuk-Djado en Afrique du Nord. Le réservoir souterrain de la vallée centrale de Californie, frappée par une longue sécheresse,
est fortement utilisé pour l’agriculture et voit ses niveaux baisser rapidement.
Cette source bénéficie de certains apports d’eau mais reste très « stressée ». En comparant les données satellitaires sur le rythme d’épuisement des réserves d’eau souterraines
avec les quelques estimations sur ce qui pourrait rester dans les nappes aquifères, ces scientifiques ont trouvé
des discordances importantes dans les projections.
« Nous ignorons en fait les volumes d’eau qui se trouvent dans chacun de ces aquifères avec des estimations
de ce qui reste dans ces réservoirs variant de plusieurs décennies à des millénaires, explique Alexandra Richey,
chercheuse à l’université de Californie à Irvin, principal coauteur de deux recherches. Dans une société où l’eau
devient plus rare nous ne pouvons plus nous permettre ce degré d’incertitude,
surtout que ces réserves aquifères disparaissent tellement rapidement. » AFP


Modifié par beorcs le 19/06/2015 17:32
beorcs
 Posté le 27/01/2016 à 11:50 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Bonjour,

Matière à réflexion :

.

Aujourd’hui, nous sommes plus de 7 milliards sur la Terre. Difficile de se dire que la population mondiale va encore augmenter dans les décennies à venir.

Le secteur de la viande s’est beaucoup développé depuis les années 60 jusqu’à atteindre des proportions folles. Hélas, cela a un impact sur l’environnement à différents niveaux.

>>300 milliards de kg de viande sont consommés dans le monde chaque année (4 fois plus que dans les années 60 !!).

>>Les Français (en moyenne) consomment aujourd’hui 90 kg de viande par an et par personne.

Or, 15 500 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 kg de bœuf ....

>>De fait, l’élevage intensif est extrêmement gourmand en eau. La production de viande demande au préalable d’allouer au bétail des parcelles nécessitant beaucoup d’eau. Pour produire 1 kg de bœuf, 15 500 litres d’eau sont utilisés. Pour 1 kg de cochon, c’est 4 900 litres, pour 1 kg de volaille, 4 000 litres. A titre de comparaison, 1 kg de blé demande 1 300 litres d’eau et 1 kg de carottes demande seulement 131 litres d’eau.

>>70 % des terres agricoles sont destinées à nourrir les animaux, et l’agriculture est responsable dans son ensemble de 70 % de la déforestation mondiale.

(On considère de plus, que sur un an, un bœuf aurait le même impact écologique en matière de gaz à effet de serre qu’un véhicule parcourant 18 000 kilomètres.

De plus, 75 % des nouveaux pathogènes ayant affecté les humains ces dernières années provenaient des animaux ou des produits animaux (données FAO).)

>> Pour compléter, jetez un coup d'oeil ici ---->>>>La pollution des eaux véritable fléau .

beorcs
 Posté le 26/01/2017 à 22:34 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

____________________________________________

Qualité de l'eau chez vous

________________________________>>>>>>>>



Modifié par beorcs le 26/01/2017 22:39
jujube2
 Posté le 27/01/2017 à 08:41 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

beorcs
 Posté le 27/01/2017 à 10:23 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

jujube2 a écrit :

ou directement !! http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://www.ars.languedocroussillon.sante.fr/Ou-trouver-l-information-sur-l.107840.0.html

C'est un bon complément, en effet;

cela étant, il est toujours bon de juxtaposer et comparer les analyses d'organismes indépendants,

et de ne pas toujours prendre pour argent comptant, les chiffres officiels avancés.

(au hasard, dans ton premier lien, les chiffres concernant mon village sont passablement erronés.)

jujube2
 Posté le 27/01/2017 à 11:26 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

bof !! le chiffres affichés en mairie ( obligatoire) sont les analyses de référence.

Ce sont les analyses périodiques ( chimiques et bactériologiques) faites par les agences régionales de santé sur tous les réseaux d' AEP en plus des analyses faites par les exploitants pour la conduite des installations et la gestion du réseau (surtout quand le réseau est affermé ou en concession, pas dans le cas de petites communes en régie alimentées par une source...)

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

(au hasard, dans ton premier lien, les chiffres concernant mon village sont passablement erronés.) >> il peut y avoir des erreurs (mais surtout en bactério à cause des prélèvements, d' où les contre-analyses) mais question : d' où viennent les "vrais" chiffres ??

bye

beorcs
 Posté le 27/01/2017 à 11:52 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

jujube2 a écrit :

bof !! le chiffres affichés en mairie ( obligatoire) sont les analyses de référence.

pas toujours fiables ....

beorcs
 Posté le 06/02/2017 à 20:51 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Astucien

Face aux réactions des agriculteurs, des municipalités, des professionnels de l’eau en bouteille et de l’interrogation de certains consommateurs suite à notre étude sur la qualité de l’eau du robinet et la carte interactive qui l’accompagne, il importe de revenir sur cette étude afin de dissiper tout malentendu et couper court aux idées reçues. La présentation de la carte a d’ailleurs été revue à cette fin.

En tant qu’association de consommateurs, l’UFC-Que Choisir a souhaité donner aux consommateurs une information simple et synthétique sur la qualité de l’eau à la sortie du robinet, et non sur la seule qualité du réseau public puisque les canalisations privées peuvent également impacter la qualité de l’eau.

Dans ce cadre, l’étude de l’UFC-Que Choisir ne repose pas sur ses relevés propres mais bien sur les relevés réalisés par les Agences régionales de santé (ARS) entre février 2014 et août 2016 pour les 50 critères réglementaires de conformité, et disponibles sur le site du ministère de la Santé. Il faut savoir que sur 50 critères réglementaires, 45 concernent la qualité intrinsèque de l’eau et 5 ont trait à des pollutions liées aux composants des canalisations migrant dans l’eau – plomb, nickel, cuivre, épichlorhydrine, chlorure de vinyle (PVC). Or, si les relevés officiels concernant les 45 critères de la qualité intrinsèque de l’eau sont nombreux, c’est loin d’être le cas pour les 5 autres.

LE PROBLÈME DES COMPOSANTS TOXIQUES DES CANALISATIONS

Pour ces critères, les relevés sont souvent effectués à la sortie du robinet des consommateurs et sont très peu nombreux. Il n’est donc pas possible de connaître l’ampleur de la population concernée car on ignore si le problème vient du réseau public ou des canalisations privées ni, compte tenu du très faible nombre de relevés, l’ampleur du problème. C’est la raison pour laquelle nous avons, sous la carte de la qualité de l’eau, ajouté une notice « Important :*pour la recherche du plomb, du cuivre, du nickel, du chlorure de vinyle et de l’épichlorhydrine, le prélèvement de l’eau se fait fréquemment au robinet des consommateurs. Par conséquent, leur présence dans une analyse ne signifie en aucun cas que cette pollution affecte l’ensemble du réseau ou de la ville, car elle peut ne concerner par exemple que certains branchements du réseau, certains immeubles ou logements. » Afin de souligner davantage le fait qu’il n’est pas possible de déterminer l’ampleur de la population concernée tout en maintenant l’alerte sur toutes les non-conformités relevées, la présentation de la carte pour les villes concernées a été revue : le pictogramme global sur la ville est coloré en fonction du résultat obtenu sur les 45 critères relatifs à la qualité intrinsèque de l’eau et, s’il existe une non-conformité relevée sur l’un des 5 critères liés aux canalisations, un panneau « attention » a été intégré.

Il importe néanmoins de rappeler que les résultats restent les mêmes et que l’alerte sur les problèmes de conformité demeurent. Pour les habitants des communes concernées qui s’interrogent sur la conduite à tenir, l’UFC-Que Choisir, après avoir rappelé les bons réflexes à adopter s’agissant de l’eau potable (voir encadré), indique que, si le problème ne provient pas du réseau public (suite à la publication de la carte, certaines communes ont indiqué qu’il y avait effectivement des problèmes de chlorure de vinyle ou de plomb sur leur réseau) mais des canalisations privées, il est possible de demander un diagnostic de ses canalisations à un laboratoire agréé par le ministère de la Santé (liste disponible sur le site des DDASS) ou accrédité par le Cofrac pour ce type d’analyse (pour une centaine d’euros). Sont plus particulièrement concernés les habitations et immeubles anciens (construits avant les années 50). En tout état de cause, au vu du faible nombre d’analyses, l’UFC-Que Choisir ne peut manquer de maintenir son appel à ce qu’un audit soit réalisé sur le sujet afin de quantifier l’exposition des consommateurs au problème de ces composants toxiques, et que des aides, notamment des agences de l’eau, soient allouées pour aider, sous condition de ressources, les propriétaires privés et copropriétaires concernés à renouveler leurs canalisations.

POLLUTION AGRICOLE

Alors que l’étude pointe les pesticides comme le premier polluant, et de loin, l’Union des industries de la protection des plantes (UIPP), le syndicat des fabricants de produits phytosanitaires, n’a pas manqué de réagir en affirmant d’une manière quelque peu expéditive que la détection de traces infimes de produits phytosanitaires ne serait en aucun cas révélatrice d’un quelconque risque pour les populations. L’UIPP oublie de préciser que c’est en fonction de la nature de la molécule, du niveau de dépassement et de sa durée que l’Agence régionale de santé définira les mesures de gestion. Or, ces mesures de gestion peuvent aller d’une simple dérogation sans restriction de consommation (cas le plus fréquent), à une interdiction de consommation pour les consommateurs fragiles (femmes enceintes, nourrissons), voire une interdiction totale de consommation. Il faut par ailleurs rappeler que les normes actuelles ne tiennent pas compte du fait que certains pesticides pourraient être des perturbateurs endocriniens actifs à des doses extrêmement faibles. Or, les perturbateurs endocriniens sont aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique.

EAU EN BOUTEILLE VS EAU DU ROBINET : LE MATCH N’EST PAS À REJOUER !

Dernier élément, et non des moindres, alors que l’étude entend souligner que l’eau potable est bien plus économique et écologique que l’eau en bouteille, la Chambre syndicale des eaux minérales nous répond que « l’eau minérale naturelle et l’eau du robinet sont des produits différents et ne peuvent donc avoir le même prix ». C’est pourtant bien pour une même utilisation quotidienne que les deux eaux sont en concurrence et c’est de notre devoir, en tant que promoteur d’une consommation responsable, de rappeler que l’on paye l’eau en bouteille 65 fois plus cher en moyenne ! S’agissant de l’impact environnemental de l’eau en bouteille, ce syndicat allègue que « l’eau minérale naturelle est acheminée par des camions toujours plus économes en énergie et des modes de transport alternatifs (train, ferroutage ou fluvial). La bouteille en PET est 100 % recyclable et 60 % d’entre elles sont recyclées ». Or, ce n’est pas parce que le PET utilisé pour la fabrication des bouteilles serait recyclé à 60 % que cela le met à égalité, loin de là, avec l’eau du robinet : la mise en décharge, le tri, le recyclage, la fabrication de nouvelles bouteilles et bien sûr leur transport constituent autant d’étapes à l’origine de gaz à effet de serre.

Si la présentation de notre carte de l’eau a été revue, les résultats et le message principal de cette campagne demeurent les mêmes : la consommation responsable est de boire l’eau potable. Mais pour que tout le monde franchisse le pas, et que toutes les craintes soient dissipées, les pouvoirs publics nationaux ont un rôle à jouer pour préserver en amont la ressource aquatique des pollutions (agricoles, industrielles, etc.), mais aussi pour s’assurer que les consommateurs ne sont pas exposés à des composants toxiques via des canalisations anciennes et corrodées.

EAU POTABLE : LES BONS RÉFLEXES

Laissez couler l’eau quelques instants avant de la boire. Dans le cas où l’odeur est marquée, il suffit de laisser l’eau s’aérer, par exemple dans une carafe ouverte.

Lorsque la concentration en nitrates est comprise entre 50 et 100 mg/l, l’eau ne doit pas être consommée par les femmes enceintes et les nourrissons. Si elle est égale ou supérieure à 100 mg/l, l’eau ne doit être utilisée pour aucun usage alimentaire. Lorsque l’eau est très alcaline (pH supérieur à 9), il est déconseillé de l’utiliser pour la toilette, car elle peut être irritante pour l’œil ou la peau.



Modifié par beorcs le 06/02/2017 20:53
yves.vaissiere
 Posté le 06/02/2017 à 21:30 
Aller en bas de la page Revenir au message précédent Revenir en haut de la page
  Grand Maître astucien

« l’eau minérale naturelle et l’eau du robinet sont des produits différents et ne peuvent donc avoir le même prix ».

C’est pourtant bien pour une même utilisation quotidienne que les deux eaux sont en concurrence

Bonsoir ; c'est moi qui souligne, engraisse et italique ... 'tain, y en aurait donc qui se lavent le cul, la voiture ou remplissent la piscine avec de la Vittel ?

Publicité
Pages : [1] 2 3 ... Fin
Page 1 sur 3 [Fin]

Vous devez être connecté pour poster des messages. Cliquez ici pour vous identifier.

Vous n'avez pas de compte ? Créez-en un gratuitement !


Sujets relatifs
Quelques messages pour votre répondeur
votre écran est sale ????
" liens utiles , plus de 58000 références pour tout connaitre ! "
Demandez votre kit économiseur d'eau
prix attelage voiture
[Quelques perles de mes étudiants et élèves...]
" Votre Liste !!! "
Le prix des lunettes
Quelques vidéos pour se détendre
Votre prime de Noël 2014
Plus de sujets relatifs à **** Vôtre eau potable, prix, pollutions, trafics : quelques liens....
 > Tous les forums > Forum À côté