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 L’Assemblée rejette de peu une taxe sur les superprofits
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beorcs
  Posté le 23/07/2022 @ 16:29 
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Maître astucien

Au grand dam de députés LFI et RN. Croustillant :

Des propos qui ont déclenché l’ire de la gauche. « Le peuple français est en train de souffrir quand Total est en train de se gaver », a tancé la cheffe de file des Insoumis Mathilde Panot. « Vous vous refusez à une mesure légitime et qui se répand autour de nous », a déploré la socialiste Christine Pires Beaune, citant les cas de l’Espagne, la Grande-Bretagne ou l’Italie qui ont adopté des taxes exceptionnelles sur les « superprofits ».

« Fut un temps, dans cet hémicycle au début de la IIIe République, où les grands patrons siégeaient directement pour défendre leurs intérêts, ça avait le mérite de la transparence, maintenant ils sont ministres », a attaqué le RN Jean-Philippe Tanguy, parlant de « numéro indécent » entre « lobbying et la défense de la macronie ». « Le seul lobbyiste ici, c’est moi »*, a balayé Bruno Le Maire.

*

>>>>https://www.20minutes.fr/politique/3329343-20220723-assemblee-rejette-peu-taxe-superprofits

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Jean_Aymard
 Posté le 25/07/2022 à 09:44 
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  Astucien

Bonjour

Il ne faut pas oublier que nous sommes revenus sous un Régime Royaliste et que la République c'est fini

La prochaine étape c'est le régime des retraites

beorcs
 Posté le 28/07/2022 à 15:58 
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  Maître astucien

Pouvoir d'achat : les énormes bénéfices de TotalEnergies relancent le débat sur la taxation des "superprofits"

TotalEnergies a engrangé d'énormes bénéfices au deuxième trimestre 2022, profitant à plein de la hausse des cours du pétrole et du gaz, qui a suivi l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et relançant un début de débat sur la taxation des "superprofits". Le groupe français a plus que doublé son bénéfice net au deuxième trimestre, à 5,7 milliards de dollars, contre 2,2 milliards au même trimestre de 2021.

A lire aussi : Pouvoir d'achat : redevance, remise carburant, bouclier tarifaire... Les députés approuvent le second volet de mesures

"Les effets de l'invasion de l'Ukraine par la Russie sur les marchés énergétiques se sont poursuivis au deuxième trimestre, les prix du pétrole dépassant les 110 dollars le baril en moyenne sur le trimestre", a commenté le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, cité dans un communiqué du groupe.

Cette flambée sur les marchés profite à l'ensemble du secteur pétrolier et gazier dans le monde. Le géant pétrolier britannique Shell a ainsi publié jeudi un bénéfice net multiplié par cinq au deuxième trimestre, à 18 milliards de dollars.

Taxation exceptionnelle rejetée

SUITE >>>>https://www.ladepeche.fr/2022/07/28/pouvoir-dachat-les-enormes-benefices-de-totalenergies-relancent-le-debat-sur-les-superprofits-10460715.php?M_BT=44025385275#xtor=EPR-1-[newsletter]-20220728-[classique]

yves.vaissiere
 Posté le 28/07/2022 à 16:15 
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  Grand Maître astucien

.

Les élus de gauche relancent le débat sur les taxations des superprofits, après les bénéfices de TotalEnergies

.

Il ne faut pas oublier que nous sommes revenus sous un Régime Royaliste et que la République c'est fini

Eh oui, le précédent quinquennat était beaucoup plus équilibré ; notamment, à l'Assemblée ...



Modifié par yves.vaissiere le 28/07/2022 16:53
beorcs
 Posté le 28/07/2022 à 17:05 
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  Maître astucien

Loi sur le pouvoir d'achat, par contre :

.

°

CONTROLE DES DEPENSES« Le rétablissement des finances publiques françaises n’est pas négociable », estime le ministre

Réduction des cotisations patronales

Concernant les modifications apportées au texte en commission, le ministre du Travail Olivier Dussopt a indiqué que le gouvernement proposerait de revenir à « un dispositif pérenne pour toutes les entreprises » de la « prime de partage de la valeur ».

>>>>https://www.20minutes.fr/economie/3331347-20220728-pouvoir-achat-bruno-maire-veut-limiter-coup-mesures



Modifié par beorcs le 28/07/2022 17:06
yves.vaissiere
 Posté le 28/07/2022 à 17:20 
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  Grand Maître astucien

Le Maire envisage même de prendre des mesures en Azerbaïdjan.

À Bakou.

L'été les correcteurs sont en vacances, chez 20 Minutes ...

enigma7
 Posté le 28/07/2022 à 20:09 
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  Astucien

Il continuent avec leurs conneries avec leurs nouveaux amis de droite. Le prochain coup ceux appélé "extrèmes" seront majoritaires et là on va changer de chanson. C'est comme cela quand on ne respecte personne.

yves.vaissiere
 Posté le 28/07/2022 à 21:47 
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  Grand Maître astucien

Tout en déplorant ta perception du "respect de personne" (ça me semble plutôt subjectif), je suis désolé que tu aies perdu les élections.

En espérant, moi aussi, que tu les gagnes bientôt à ton tour, pour faire autre chose que des conneries !

Jean C
 Posté le 29/07/2022 à 07:42 
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Petit astucien

Bonjour à tous,

Coup des mesures et Bakou et

Tous vendus ! Il ne faut pas fragiliser les gros. Mieux vaut fragiliser les petits...

Jean C

beorcs
 Posté le 29/07/2022 à 14:59 
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  Maître astucien

Jean C a écrit :

Bonjour à tous,

Coup des mesures et Bakou et

Tous vendus ! Il ne faut pas fragiliser les gros. Mieux vaut fragiliser les petits...

Jean C

Intéressant de s'enquérir des votes (ou non votes) respectifs.

yves.vaissiere
 Posté le 29/07/2022 à 15:13 
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  Grand Maître astucien

Il ne faut pas fragiliser les gros. Mieux vaut fragiliser les petits...

Alorssss taxer les superprofits serait peanuts/confidentiel/marginal économiquement (et néfaste, par exemple Le Maire Dixit, pour "l'attractivité"),

et ne pas le faire, pas bon politiquement.

beorcs
 Posté le 29/07/2022 à 17:36 
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  Maître astucien

yves.vaissiere a écrit :

Alorssss taxer les superprofits serait peanuts/confidentiel/marginal économiquement (et néfaste, par exemple Le Maire Dixit, pour "l'attractivité"),

et ne pas le faire, pas bon politiquement.

, Encore une fois, tu réponds à l'emporte-pièce, sans étayer tes assertions qui ressemblent plus à des sentiments (mais c'est tout à fait ton droit, de faire part de tes sentiments ) qu'à des arguments raisonnés.

.

  • 🔹 Reprenons l'exemple de TOTAL-ENERGIE >> (qui n'est qu'un parmi, _au moins_ une bonne demi-douzaine d'autres firmes ayant fait exploser leurs profits ) :

Total Energies a engrangé d'énormes bénéfices au deuxième trimestre 2022, profitant à plein de la hausse des cours du pétrole et du gaz, qui a suivi l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et relançant un début de débat sur la taxation des "superprofits". Le groupe français a plus que doublé son bénéfice net au deuxième trimestre, à 5,7 milliards de dollars, contre 2,2 milliards au même trimestre de 2021. >> différentiel = 5,7 - 2,2 = 3,5 Milliards $ (1$ = 0,98€ au 29/07/2022).

  1. 3,5 Mrd $ = 3,43 Mrd €.
  2. Environ 17% de salariés en France perçoivent le SMIC, à la louche 2 M de salariés, et un peu plus donc, perçoivent le SMIC ou moins.
  3. Les smicards perçoivent 1302,64€/ mois au 01/01/2022.
  4. Si on augmente leur revenu mensuel net de 200€, cela coûte 200 X 2.000.000 = 400.000.000 € (400 M €) ...par mois.
  5. Soit 400 X 12 = 4800 M€ par an,[4,8Mrd €] (et par trimestre donc : 1600 M €).
  6. Si les bénéfices (trimestriels, donc ) de Total Energies étaient distribués pour augmenter le SMIC à 1502,64€, ça ne suffirait pas : il manquerait, effectivement (pour l'année de SMIC) 1,37 Mrd €.
  7. Mais nous ne parlons ici que ce sont des bénéfices TRIMESTRIELS. Il faudrait voir Á L'ANNÉE. . Ensuite, bien sûr, il faut considérer les années précédentes, car ce genre de profits n'est peut-être pas assuré pour les années à venir dans la même ampleur. OK.

Mais Total Energie n'est pas la seule firme à avoir engrangé autant

Dans le même temps (profits de 2021) :

  • 🔹137 milliards : ce sont les profits historiques des grandes entreprises du CAC 40 réalisés l’année dernière. Des profits records, dus en partie aux aides de l’Etat durant la crise du Covid, et qui seront majoritairement reversés aux seuls actionnaires.

Si on refait le même calcul : 137 Mrd € - 4,8 Mrd € = 132,2 Mrd €, ...ce qui correspond à 3,50% du total des bénéfices. . Pas de quoi pousser des cris d'orfraie, et encore moins aboyer que ce serait du collectivisme ! ..

(Je ne pense pas que ça aurait troué le Q des actionnaires)

°°°°°°°°

°°°°



Modifié par beorcs le 29/07/2022 17:37
yves.vaissiere
 Posté le 29/07/2022 à 18:04 
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  Grand Maître astucien

Encore une fois, tu réponds à l'emporte-pièce, sans étayer tes assertions qui ressemblent plus à des sentiments (mais c'est tout à fait ton droit, de faire part de tes sentiments) qu'à des arguments raisonnés.

Non, je n'invente rien.

D'autres que toi ont fait d'autres calculs ... et ce sont des économistes, de divers "bords". Pardi par exemple la ponction, la taxe, ne peut pas être au niveau que tu supposes, à mon humble avis mais pas qu'au mien.
Si on augmente le SMIC, peut-être mécaniquement il faut augmenter d'autres salaires (disposition ne concernant pas que le seul gvt).
Et ça serait effectivement mieux si c'était pérenne, pasque baisser les salaires ...

Et les bénefs peuvent servir à autre chose que remplir les poches des actionnaires.

Vois l'Espagne, pour autant que cette comparaison soit raison.

Donc tes sentiments recouvriraient (remarque que j'avais déjà employé le conditionnel - toi aussi, exemple "ça aurait troué" - moi j'ai décidé de ne pas compter aujourd'hui, j'ai déjà confondu méga avec giga) des arguments raisonnés un poil de travers, au moins exagérés.

Encore une fois.

(3,5 % mais c'est "énorme-point-barre" : je viens d'inventer un adjectif ... )



Modifié par yves.vaissiere le 29/07/2022 19:04
beorcs
 Posté le 29/07/2022 à 19:11 
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  Maître astucien

d'autres calculs ... et ce sont des économistes, de divers "bords"

Alors produis les, pour voir.

Si on augmente le SMIC, peut-être mécaniquement il faut augmenter d'autres salaires (disposition ne concernant pas que le seul gvt).

Pas obligatoirement, et si c'est le cas, pas forcément dans les mêmes proportions.

yves.vaissiere
 Posté le 29/07/2022 à 19:41 
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  Grand Maître astucien
produis les, pour voir

J'ai dû les entendre sur les médias de ma liste ... je produis dès que possible.

.

Mais pense qu'il faudra renflouer EDF : je crois bien (sans en être sûr, c'est un murmure) que ce sera financé en le baissant, le SMIC ...

(les autres salaires aussi, mais pas obligatoirement ; et si c'est le cas, pas forcément dans les mêmes proportions.)

beorcs
 Posté le 29/07/2022 à 21:51 
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  Maître astucien

En ...un seul jour :

Le CAC 40 réalise en juillet son meilleur mois depuis fin 2020

Publié le 29/07/2022 à 19h40

Les bons résultats des entreprises, dont certaines ont engrangé des profits records, rassurent les investisseurs. Ce vendredi, la place de Paris a gagné 1,72%, au plus haut depuis début juin, Francfort 1,52%, Milan 2,16% et Londres 1,06%. Depuis le début du mois, Milan et Francfort gagnent plus de 5% et Paris près de 9%, signant sa meilleure performance depuis novembre 2020. La Bourse de New York a ouvert majoritairement dans le vert. Vers 16h, le Dow Jones prenait 0,43%, l'indice élargi S&P 500 0,85% et le Nasdaq 1,06%.

>>>>https://www.capital.fr/entreprises-marches/le-cac-40-realise-en-juillet-son-meilleur-mois-depuis-fin-2020-1442959

Ginto
 Posté le 30/07/2022 à 08:52 
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Petit astucien

Bonjour,

Et pendant ce temps-là, les fonctionnaires de l'Europe sont augmentés de....8,5 % !!!!!

Jean_Aymard
 Posté le 30/07/2022 à 10:05 
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  Astucien

yves.vaissiere a écrit :

Il ne faut pas fragiliser les gros. Mieux vaut fragiliser les petits...

Alorssss taxer les superprofits serait peanuts/confidentiel/marginal économiquement (et néfaste, par exemple Le Maire Dixit, pour "l'attractivité"),

et ne pas le faire, pas bon politiquement.

Salut

Tu as raison, il ne faut plus payer les employés et ouvriers, il faut même leur demander de payer pour travailler,

et les taxer en temps de travail, puisqu'ils ne pourront plus rien payer ces sales sans dents.

Comme ça la France sera très très attractives, et nous verront toutes les Entreprises du monde s'installer en France.

Même la Corée du Nord sera moins attractive que la France



Modifié par Jean_Aymard le 30/07/2022 10:06
yves.vaissiere
 Posté le 30/07/2022 à 10:27 
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  Grand Maître astucien

Tu as raison,

"serait" est le verbe "être" conjugué au conditionnel, je l'ai fait remarquer à Beorcs.

"Néfaste" est en fait "mon" adjectif (il m'a contaminé ), disons alors plutôt "négatif".

Ne pas taxer les superprofits n'est "pas bon politiquement" ... bin oui, ça c'est évident : la preuve, déjà les réactions. (tu as compris "il ne faut pas le faire ..." "car ...")

.

La caricature de ce que disent (pas moi, et j'en connais qui repapient ce qu'ils ont entendu à la radio) divers économistes (et Le Maire, mais on connaît son penchant) n'apporte rien.

En Corée du Nord, ils mangent de l'herbe (il doit y avoir aussi des "gros", des "petits", et des "sans-dent") ; et nous sommes en une autre sorte de Démocratie, sinon par exemple ce topic n'aurait jamais pu voir le jour (modéré a priori).

.

Que dis-tu du chômage, par contre ? C'est un de leurs "arguments" ...



Modifié par yves.vaissiere le 30/07/2022 11:03
Jean_Aymard
 Posté le 30/07/2022 à 11:03 
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  Astucien

yves.vaissiere a écrit :

Tu as raison,

Que dis-tu du chômage, par contre ? C'est un de leurs "arguments" ...

Re

Si les salaires n'étaient pas aussi bas, il serait plus intéressant de travailler que de rester au chômage et de faire parfois des petits boulots non déclarés au Black.

Comment veux-tu être motivé, lorsque le salaire qui t'est proposé est de 1500 euros brut pour un Contrat CDD, alors qu'avec cette somme une fois que tu as payé ton loyer

il ne te reste rien pour vivre décemment.

Ce n'est pas de la faute aux Français si nos élus ont abandonné toute production pour faire de la France un Pays de Service. On voit le résultat aujourd’hui.

En 70 nous travaillons certes beaucoup (pas de 35h) mais un ouvrier (j'en était un) gagné plus de 3 fois le Smic (salaire moyen 1970 = 2.300 francs)

----

Quel était le SMIC en 1970 ?
3,36 francs / heure
1970.
Le "SMIC" horaire subit 2 augmentations dans la même année : 3,36 francs le 1er mars, 3,50 le 1er juillet.
---
Salaire moyen France
Années - Salaire
1969 = 2.147 fr

1970 = 2.300 fr

https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=salaire+moyen+mensuel++en+Frfancs++1970

----

Smic 2022 = 11.06 € / comparé aux 3,50 de 1970)

Salaire moyen = 2.340 € Comparé aux 2.300 de 1970



Modifié par Jean_Aymard le 30/07/2022 11:13
yves.vaissiere
 Posté le 30/07/2022 à 11:42 
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  Grand Maître astucien

nos élus ont abandonné toute production

D'accord ; mais il y en a de plusieurs époques. (et ce sont nos élus, pas Xi/Vladimir/Kim)

pour faire de la France un Pays de Service

Et la non-taxation en question du sujet, serait (Le Maire dixit, hein) un moyen de restaurer l'attractivité.

(d'abord qu'il y ait des emplois, avant que les français ne les boudent parce que le chômage paye davantage ...

Parallèlement, bien sûr, faut voir le niveau des salaires et celui des loyers)

.

En 70 nous travaillons certes beaucoup (pas de 35h) mais un ouvrier (j'en était un) gagné plus de 3 fois le Smic

Ne mélangeons pas horaire et mensuel, puisque justement tu ne faisais pas 35 heures.

Salaire moyen = 2.340 € Comparé aux 2.300 de 1970

Soit deux cent trente mille anciens francs.



Modifié par yves.vaissiere le 30/07/2022 11:48
beorcs
 Posté le 30/07/2022 à 12:31 
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  Maître astucien

Dans le Diplo de ce mois :

Gouverner par les crises

ParPierre Rimbert & Grégory Rzepski

(Respectivement haut fonctionnaire et membre de la rédaction du Monde diplomatique)

Le Comité de salut privé

.

_____________________Dans l’imaginaire occidental du XXe siècle, l’État a revêtu le képi du policier, la blouse de l’infirmière et le costume du planificateur. Fort d’une bureaucratie toujours plus instruite et nombreuse, il organisait la société d’un poing de fer et d’une main de velours. Mais, depuis une vingtaine d’années, un État dépossédé de ses moyens improvise une tout autre chorégraphie.

.

.

L_État peut confiner sa population, faire inspecter les filets à provisions par des agents de police, fermer les frontières et dépenser « quoi qu’il en coûte », réquisitionner masques et infirmières — puis imposer un passe sanitaire — au nom de la lutte contre la pandémie de Covid-19 en 2020. Il peut nationaliser les banques pendant la tempête des subprime en 2008, s’asseoir sur les obligations budgétaires et financières européennes lors la crise de l’euro en 2012-2015, puis piétiner le fétiche de la stabilité monétaire en incitant la Banque centrale européenne (BCE) à faire chauffer la planche à billets. Il peut incarcérer sans jugement les suspects de terrorisme, perquisitionner sans contrôle juridictionnel préalable, positionner des blindés sur les Champs-Élysées contre les « gilets jaunes » en 2018, exproprier les oligarques (russes, pas français…). Il peut infliger des traitements inhumains aux réfugiés afghans ou syriens à Calais et accueillir des Ukrainiens à bras ouverts. Il peut interdire des médias prorusses et accepter la persécution de Julian Assange, qui a révélé des crimes de guerre américains.

L’État peut tout.

.

Tout ? Tiens donc ! Depuis le milieu des années 1980, chacun dépeint au contraire un État débile, démantelé (1), submergé, organisateur de sa propre impuissance. N’a-t-il pas détruit ses outils de planification, disloqué des administrations performantes (l’équipement, les douanes), renoncé à sa politique industrielle en privatisant depuis 1985 quelque mille entreprises publiques où travaillaient plus d’un million de salariés — banques, assurances, industrie lourde, communication, énergie, etc. — au point de diviser par deux la part du public dans l’emploi salarié total (de 10,1 % à 4,9 % en 2016) (2) ?

N’a-t-il pas abdiqué sa souveraineté monétaire en faveur de la BCE, amputé ses revenus en baissant de moitié le taux de l’impôt sur les sociétés (de 50 % à 25 %), et d’un tiers le taux marginal supérieur de l’impôt sur le revenu (de 65 % à 45 %) entre 1985 et 2022 ? Ne s’est-il pas ravalé au rang de garant des lois du marché en signant les traités européens qui sacralisent la concurrence ? N’a-t-il pas abandonné sa politique étrangère autonome, aligné son appareil diplomatique sur les priorités américaines et réintégré docilement le commandement militaire de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), déserté par le général de Gaulle en 1966 ? Assurément. Et, jusqu’à une date récente, les dirigeants politiques s’en félicitaient.

Mais comment cet État impotent peut-il en faire autant ? Quelle magie lui donne tout pouvoir sans moyens ?

Ce mode d’action, c’est le gouvernement par la crise. Ou plutôt par les crises : l’une succède à l’autre ; chacune impose son état d’urgence ; toutes appellent l’intervention de l’ours étatique dont on avait depuis longtemps vendu la peau. C’est par un geste exorbitant du droit commun que la puissance publique américaine, c’est-à-dire le contribuable, rachète en 2008 pour 700 milliards de dollars de créances douteuses afin de sauver un système financier failli par les conséquences de la dérégulation. Entre 2009 et 2015, une logique identique pousse les États à faire briser par les institutions de l’Union les tables de la loi économique européenne : critères de Maastricht pulvérisés, mutualisation de l’endettement public ou son refinancement par la banque centrale, émission monétaire à guichet ouvert, sauvetages d’États membres menacés de faillite par les marchés, contrôle des capitaux en Grèce et à Chypre.

Desserrement du corset réglementaire

Un capitalisme convulsionnaire — ironie de la fin de l’histoire — a suivi la glaciation de la guerre froide, plutôt que la « mondialisation heureuse » promise par les intellectuels de cour. Une partie de la planète a vécu ces trente dernières années comme une succession de soubresauts : « thérapie de choc » et chômage de masse dans les pays de l’ex-bloc soviétique, effondrement financier en Russie et dans le Sud-Est asiatique en 1998, explosion de la bulle Internet en 2000, attentats du 11 septembre 2001, faillite de l’Argentine cette même année, « grande récession » de 2008-2009, « printemps arabes », crise de la dette européenne en 2012-2015, pandémie de Covid-19, catastrophes climatiques, sans parler des interventions militaires occidentales en Somalie, Irak, Afghanistan, Libye, etc.

Qu’elle soit économique, monétaire, sociale, géopolitique, environnementale ou sanitaire, la crise contraint la puissance publique à agir vigoureusement. Même l’État fédéral allemand, réputé indécis, n’hésite pas à exproprier en avril dernier Gazprom Germania, filiale du conglomérat russe, à lui injecter 10 milliards d’euros d’argent public, puis à renflouer l’opérateur gazier Uniper déstabilisé par les sanctions des pays occidentaux prises contre la Russie. Dans ces instants de périls, le corset réglementaire se desserre un peu. « Les règles budgétaires européennes resteront suspendues en 2023 », titre le quotidien économique Les Échos (24 mai 2022) : la Commission « veut laisser aux États assez de latitude pour amortir l’impact de la guerre et sortir des hydrocarbures russes ».

Or, pour agir, le gouvernement de crise doit contourner les obstacles à son intervention qu’il a lui-même érigés.

Première entrave : un corps administratif rongé jusqu’à l’os par l’austérité et les réorganisations incessantes. Alors, plutôt que de regarnir la fonction publique, l’exécutif recourt aux banquiers d’affaires (chargés en juillet du dossier de recapitalisation d’Électricité de France, EDF (3) et aux cabinets de conseil. Qui se met en quête d’un repreneur pour l’usine de bouteilles d’oxygène à usage médical de Gerzat (Puy-de-Dôme) en février 2021 ? Non pas le ministère de l’économie mais le cabinet PwC. Qui organise la logistique vaccinale en décembre 2020 ? Non pas les services publics mais le cabinet Citwell.

Deuxième entrave : la kyrielle de lois nationales ou européennes qui soumettent l’action publique au respect des règles du marché — rigueur budgétaire, libre accès à la commande publique. En temps ordinaire, tout dirigeant qui s’en affranchit risque l’étiquette de « populiste irresponsable ». En état d’urgence, seuls les pisse-froid vétilleux s’y conforment. Entre mars 2020 et mai 2021, Citwell et son homologue JLL reçoivent dix-huit commandes pour un montant total de 8 millions d’euros sans mise en concurrence, une obligation pourtant sacrée du droit de la commande publique. L’argent « magique » apparaît, mais pour le privé : « Les ministères sociaux ont multiplié par vingt le montant de leurs dépenses de conseil en stratégie et organisation, dans le contexte de la crise sanitaire (4). » McKinsey obtient 12,3 millions d’euros de missions, dont l’organisation de la campagne vaccinale, alors que ses consultants coûtent en moyenne sept fois plus cher qu’un haut fonctionnaire (2 708,26 euros par jour en moyenne, contre 362 euros). Pareille pratique se retrouve au Royaume-Uni, où, entre le référendum de 2016 et avril 2019, pour préparer le Brexit, le gouvernement a dépensé 115 millions d’euros en missions de conseil (5).

Expression chimiquement pure de l’État néolibéral et de son interventionnisme de marché, le gouvernement de crise centralise temporairement la coordination des conduites — mais à la seule fin de rétablir son autolimitation. Le coût des mesures publiques de soutien et de relance prises depuis mars 2020 a atteint 157 milliards d’euros, soit plus que les budgets 2019 cumulés de l’enseignement, de l’écologie, de la défense, de la police et de la justice. Le Trésor public a rémunéré jusqu’à la moitié des salariés français. Pour autant, ce geste politique et souverain visant à financer l’économie ne consiste pas pour la puissance publique à piloter celle-ci, mais à solvabiliser le secteur privé : le fonds de solidarité créé par le gouvernement pendant la crise sanitaire a abondé la trésorerie de plus d’une entreprise sur deux. Et, alors que sa dette gonflait sous l’effet de ces mesures — indemnisation de l’activité partielle, couverture des pertes de chiffre d’affaires — comme de l’affaissement des recettes fiscales, l’État a encore pu garantir 145 milliards d’euros de prêts souscrits par plus de 700 000 sociétés privées (6).

Trahir le marché pour sauver les marchands, tel pourrait être la devise d’un État-pompier éteignant avec l’argent public les flammes qui menacent le privé : le renflouement sans condition des banques fut payé par l’austérité et, bientôt quinze ans après le début de la crise des subprime, la finance dérégulée prospère. En 2020, le financement public du secteur privé a sauvé le petit patronat de l’hôtellerie-restauration et l’artisanat, mais l’hôpital public et son personnel agonisent. Alors que le retour à la routine sonnera l’heure de l’austérité pour l’administration, les chefs d’entreprise bénéficieront toujours des cajoleries de l’exécutif. Ministre des finances, M. Emmanuel Macron ne mobilisait-il pas déjà, en 2014-2015, les ressources de l’État central pour court-circuiter les règles de la concurrence comme celles du droit du travail et favoriser l’implantation en France de l’entreprise américaine Uber ?

Au printemps 2020, l’aberration des chaînes d’approvisionnement tendues et étendues en Asie avait conduit le gouvernement à réquisitionner des stocks et à prendre le contrôle temporaire de la distribution. Maintenant que nous y sommes, le « monde d’après » promis par le président de la République le 13 avril 2020 ne comporte ni relocalisations de la filière pharmaceutique, ni contrôle public des biens et des services critiques : tout reprend comme avant.

Avec la crise énergétique induite par les sanctions européennes contre la Russie, l’astuce devient voyante. Début juillet, l’État français envisageait de nationaliser les dettes d’EDF (après avoir privatisé en 2020 les bénéfices de la Française des jeux), cependant que la Commission européenne reconsidérait subitement sa philosophie des subventions publiques : pressée de réduire la dépendance au gaz russe des Vingt-Sept, elle « consultera les États membres sur les besoins et la portée d’un nouvel encadrement temporaire de crise des aides d’État visant à octroyer des aides aux entreprises touchées par la crise (7) ».

Trente ans après la chute du mur de Berlin, un « Comité de salut privé » installé par les classes dominantes préside aux destinées de la plupart des pays occidentaux. L’irruption de cette forme de gouvernement diffère de l’« état d’exception permanent » analysé par le philosophe Giorgio Agamben (8) : si l’une et l’autre suspendent la norme en imposant la prévalence du politique sur le droit, Agamben se concentre sur le pouvoir de police et l’obsession sécuritaire, alors que le Comité de salut privé statue indifféremment sur l’approvisionnement en papier toilette pendant la pandémie de Covid-19 et sur l’écrasement des « gilets jaunes ».

Le rôle de la politique revigoré

Il ne s’agit pas non plus de la « stratégie du choc » au nom de laquelle, selon l’essayiste Naomi Klein, des gouvernements instrumentalisent la sidération consécutive à une catastrophe pour mener réformes capitalistes et guerres impériales. Le Comité de salut privé intervient dans un monde déjà néolibéralisé pour tenter d’atténuer les contradictions d’un ordre économique qui génère le chaos. Mais, comme la stratégie du choc, son action suppose une mobilisation médiatique de grande ampleur pour élever un problème au rang de « crise majeure », installer un sens de l’urgence et accompagner les décisions extraordinaires destinées à y faire pièce. Cette forme de pouvoir ne procède pas non plus de la logique de radicalisation du néolibéralisme à la faveur de secousses qui auraient dû le voir tomber, comme l’avaient avancé à propos de la crise financière de 2008 les philosophes Pierre Dardot et Christian Laval (9) : elle ne vise plus tant à défaire les acquis sociaux de l’après-seconde guerre mondiale qu’à débloquer temporairement les freins à l’action politique introduits par les réformes néolibérales elles-mêmes.

Ce gouvernement de la panique qui apaise les effets dont il a servi les causes restera sans doute la marque d’une époque, celle de la mondialisation triomphante. L’État s’y trouvait relégué au rang d’anachronisme au profit des institutions transnationales instituant marchés concurrentiels, monnaies fortes, rigueur budgétaire et délocalisations — au détriment des peuples. La montée des tensions géopolitiques et les ruptures que celles-ci provoquent sur les chaînes mondiales d’approvisionnement revigorent le rôle de la politique, le sens de la souveraineté et les colères populaires. Mais il manque encore à ces dernières une traduction politique puissante pour que le Comité de salut privé cède enfin la place à un Comité de salut public.

Pierre Rimbert & Grégory Rzepski

(1) Laurent Bonelli et Willy Pelletier (sous la dir. de), L’État démantelé, La Découverte - Le Monde diplomatique, Paris, 2010.

(2) Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), Tableaux de l’économie française, édition 2020, et Cour des comptes, L’État actionnaire, janvier 2017.

(3) « L’État mobilise 13 milliards d’euros pour EDF… et d’autres opérations », La Tribune, Paris, 7 juillet 2022.

(4) Éliane Assassi, « Un phénomène tentaculaire : l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques », rapport du Sénat fait au nom de la commission d’enquête sur les cabinets de conseil, Paris, n° 578, tome I (2021-2022), 16 mars 2022.

(5) National Audit Office, « Departments’ use of consultants to support preparations for EU exit », 7 juin 2019.

(6) Cour des comptes, La Situation et les perspectives des finances publiques, juin 2021 ; Hind Benitto, Benjamin Hadjibeyli et Matéo Maadini, « Analyse desprêts garantis par l’État à fin 2021 » (PDF), Trésor-éco, Paris, n° 303, mars 2022.

(8) Giorgio Agamben, État d’exception, Seuil, Paris, 2003.

(9) Pierre Dardot et Christian Laval, Ce cauchemar qui n’en finit pas, La Découverte, Paris, 2016.



Modifié par beorcs le 30/07/2022 12:49
japol
 Posté le 30/07/2022 à 12:46 
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Petit astucien

Pas de comparaison possible ,le travail personne n'en veut vraiment ,pourquoi surpayer des boulot sans valeur ajoutée ?

Quand un gars postule ,il demande combien de pose café ,débaucher à 16h 30 ,1 jour et demi de repos ,possible de télétravailler ,et ......

A quoi servira de taxer les super profits ? l'état ne redistribuera pas .

Quand tu est actionnaire tu est bien content des supers profits .... et puis (ils) consomme à leurs manières et ça donne des emplois pas mal payer .

tecnic
 Posté le 30/07/2022 à 12:48 
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Petit astucien
yves.vaissiere a écrit :

moi j'ai décidé de ne pas compter aujourd'hui, j'ai déjà confondu méga avec giga)

(

Pas de quoi en faire une déprime ! On s'en relève facilement, j'en suis la preuve vivante (enfin presque) . Je compte sur toi !

beorcs
 Posté le 30/07/2022 à 14:41 
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  Maître astucien

yves.vaissiere
 Posté le 02/08/2022 à 08:08 
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  Grand Maître astucien

("réduire" ... en quelque sorte, oui. Augmenter moins que prévu, en l'occurrence davantage que les actifs.)

.

Balayée à l’Assemblée nationale de peu il y a dix jours, la proposition d’une taxe sur les superprofits exceptionnels des multinationales a rebondi en force au Sénat.

Lundi 1er août, les parlementaires issus des rangs de la gauche (socialistes, écologistes, communistes) et du centre sont revenus à la charge lors de l’examen en première lecture du projet de loi de finances rectificative 2022 avec sept amendements pour tenter de faire infléchir la position du gouvernement.

En l’absence de soutien de la droite sénatoriale, tous ont été rejetés, dont trois à une vingtaine de voix d’écart, seulement.



Modifié par yves.vaissiere le 02/08/2022 08:15
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